• 17 / 03 / 2016 Agence

    Meetup du 23 février des Women in Digital Switzerland

    A l’occasion de son premier meetup de l’année à Genève, la communauté des Women in Digital Switzerland, présidée par Taïssa Charlier, a accueilli le 23 février dernier, dans l’enceinte de CREA, Aurélie Duplais, élue Femme digitale aux Meilleurs du Web. Elle s’est exprimée sur la Gouvernance Digitale devant une vingtaine de professionnelles du digital et leur a expliqué les mécanismes de la gouvernance et le rôle déterminant que celle-ci joue dans l’optimisation des éco-systèmes digitaux au sein des entreprises.

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    Echanges avec Aurélie Duplais sur l’importance de la gouvernance digitale et les défis à relever, tant par les grandes entreprises que les PME.

    Aurélie, vous constatez un intérêt croissant des entreprises pour la gouvernance digitale, comment expliquez-vous cette tendance ?

    Je pense que c’est un facteur clé du succès et un défi de taille pour les PME, car la gouvernance digitale favorise le développement de la vision commune et incite les différents départements et services à travailler ensemble, à tirer tous à la même corde et à regarder dans la même direction.

    Quelle est votre définition de la gouvernance et quels résultats permet-elle d’atteindre ?

    C’est un cadre de travail souple, efficace, éthique et transparent qui permet à toutes les entités dans une entreprise de connaître leurs rôles et responsabilités pour tout ce qui touche au digital. Elle permet de créer des synergies, de partager des « best practices », de faciliter la prise de décision mais aussi et surtout d’économiser des coûts. En un mot, elle permet aux entreprises d’être plus efficientes dans la mise en œuvre de leur stratégie digitale.

    Vous parlez de maturité digitale, qu’entendez-vous par là ?

    La maturité digitale exprime le niveau de digitalisation d’une entreprise. Capgemini Consulting a établi un modèle qui classe les entreprises en quatre catégories.
    Globalement, toute firme, même une PME, devrait développer des éco-systèmes digitaux afin de devenir « digirata », c’est-à-dire une société qui développe une forte culture digitale en s’appuyant sur les nouvelles technologies afin d’en tirer un véritable avantage compétitif.

    Quels sont les freins observés dans le processus de digitalisation ?

    Les freins sont généralement internes, département contre département, service contre service, bien souvent par pur réflexe de protection, de préservation d’acquis, voire de lutte de pouvoirs. C’est pourquoi il est si important d’avoir une gouvernance digitale qui s’appuie totalement sur la gouvernance d’entreprise qui fixe, elle, les conditions cadres, les rôles et les responsabilités des services, les processus de décision, pour atteindre les résultats escomptés.

    Que faut-il retenir pour développer ou améliorer sa gouvernance digitale ?

    Il faut avant tout se poser les bonnes questions : comment est-ce que les choses fonctionnent ? Quels buts souhaitons-nous atteindre et dans quels délais ? Comment veut-on tirer profit des différentes technologies en place? Quelles technologies vont prioritairement nous permettre d’atteindre nos objectifs financiers ? Et l’une des clés de la réussite pour améliorer sa gouvernance digitale est de favoriser la cohésion d’entreprise et la collaboration : tout le monde doit être impliqué et s’impliquer avec enthousiasme !

    Site officiel des Women in Digital Switzerland

    Retrouvez le support de conférence  d’Aurélie

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